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Mama : critique

Note :7/10 Hollywood ne peut plus tourner sans elle. Belle, envoûtante et charismatique, elle enchaîne les prestations électriques et éclectiques. Passant de mère au foyer à agent de la

Post tenebras lux : critique, Cannes 2012

    Note: 3/10 Et la lumière ne fut pas! Une enfant qui marche à la campagne, un match de rugby, une partouze dans la chambre Marcel Duchamp d’un hôtel français, une fête de m

L'Hypnotiseur

  Note : 6/10 Les pendules à leurres On n'attendait pas Lasse Hallström dans la rubrique Policier de nos salles obscures, et pourtant. Le réalisateur suédois qui s'est longtemps exilé

Sous surveillance: critique

  Un polar un peu mou du genou     Note : 6,5/10 S’il reste une légende vivante du septième art, Robert Redford, 77 ans au compteur, est surtout célèbre dans le mond

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Star Trek into Darkness: critique
    Note :   7,5/10 De l’art du reboot J.J. Abrams est-il un véritable créateur ? A la télévision sans doute (Alias, Lost, Fringe, etc.) Au cinéma, c’est un peu moins certain. Mais il est sans doute le ...Read more
Mama : critique
Note :7/10 Hollywood ne peut plus tourner sans elle. Belle, envoûtante et charismatique, elle enchaîne les prestations électriques et éclectiques. Passant de mère au foyer à agent de la CIA chargée d'abattre Ben Laden, elle démontre u...Read more
Une vie simple: critique
  Note: 8,5/10 Un coeur simple   Une vie simple de la cinéaste hong-kongaise Ann Hui a été l'un des grands temps forts du dernier Festival Paris Cinéma, un moment immanquable pour beaucoup, qui a littéralement transi le public...Read more
Le coeur a ses raisons: critique
      Note: 7,5/10Le beau mariage Premier film impressionnant d’une jeune réalisatrice israélienne, Le Coeur a ses raisons a créé la surprise à la Mostra. En dépit de quelques légères baisses de rythme, l’œuvre est...Read more
Post Tenebras Lux: critique
    Note: 3/10 Et la lumière ne fut pas! Une enfant qui marche à la campagne, un match de rugby, une partouze dans la chambre Marcel Duchamp d’un hôtel français, une fête de mariage, un père malade, une réunion d’anc...Read more
Dolan et Indochine : la colère adolescente
  "Dis moi ce que tu penses,De ma vie,De mon adolescence,Dis moi ce que tu penses,J'aime aussi,L'amour et la violence" Sébastien Tellier ...Read more
L'Hypnotiseur
  Note : 6/10 Les pendules à leurres On n'attendait pas Lasse Hallström dans la rubrique Policier de nos salles obscures, et pourtant. Le réalisateur suédois qui s'est longtemps exilé pour tourner aux Etats-Unis, revient au pays et s'...Read more
Upside Down : critique
Note: 6/10 Beau et bête à la fois “Et si l'amour était plus fort que la gravité?”. Aussi maladroit qu'incroyablement mièvre, le slogan d'Upside Down laissait présager une comédie romantique adolescente et cul-cul au possible. Pourta...Read more
Sympathy for Delicious : critique
  Note: 5/10 Coup d'essai pour Mark Ruffalo David Fincher, Spike Jonze, Martin Scorsese : en tant qu'acteur, Mark Ruffalo a tourné avec les plus grands. A 45 ans, il signe sa première réalisation, Sympathy for Delicious. Un film é...Read more
Stoker: critique
      Note :  7/10 Park Chan-wook, l’alchimiste du cinéma Mission accomplie pour Park Chan-wook. Pour son premier film US, le réalisateur d’Old Boy transforme avec brio une histoire lambda en une œuvre d’une fa...Read more
Mud: critique
      Note: 7,5/10 Eloge de la déception Les gens vous déçoivent; ce n'est pas si grave. Ils vous délaissent, vous abandonnent, ne tiennent pas leurs promesses: cela n'a guère d'importance si cela ne vous empêche pas ...Read more
Iron Man 3 : critique
"J'ai la rate qui s'dilate,J'ai le foie qui est pas droit,J'ai le ventre qui se rentre,J'ai le pylore qui s'colore" Gaston Ouvrard Note : 8/10 Iron Man Therapy Palpitations. Vision qui se trouble. Suffocation. Hypertension. Non, ce ne son...Read more
The Grandmaster: critique
      Note :  8/10   L'amour est bien un rêve En voulant faire le biopic d'un des maîtres du kung-fu, Wong Kar-wai prenait le pari de faire un film d'action et de s'éloigner a priori de ses thèmes de prédilec...Read more
Les Ames vagabondes: critique
        Note : 3/10   Ame, y es-tu ?   La schizophrénie a toujours été un sujet passionnant au cinéma. Deux âmes pour un seul corps et une infinité de possibilités. Aussi, lorsqu’on lit le pitc...Read more
Clip: critique
      Note :  7/10 Sexe, mensonges et vidéos La pornographie a tellement envahi notre vie et notre environnement par Internet qu'une bonne partie de la jeunesse d'aujourd'hui la copie et l'adopte comme modèle de compo...Read more
La Maison de la radio : critique
  Note : 5,5/10 Beaucoup de bruit pour rien Après Le pays des sourds en 1993 - immersion dans le monde du silence et du langage des signes, Nicolas Philibert nous invite dans les coulisses de Radio France, chantre du bruit. Dès le p...Read more
Le Temps de l'Aventure: critique
      Note :  7/10   Brève rencontre   Romantisme pas mort...Néanmoins aujourd'hui ce sont les femmes qui repèrent dans les compartiments de train les hommes qui les attirent...L'originalité du Temps de l'av...Read more
Orléans : critique
Note :  3/10 La voie de son Etre Quand Orléans, la ville, bat son plein, c'est la vie rêvée des songes qui parcoure l'échine de Joane. Jeune femme (é)perdue, elle traque sans encore le savoir le salut de ses ambitions. De l'apathie...Read more
Oblivion: critique
      Note :  8,5/10 Se souvenir des belles choses   La science-fiction c'est parfois la prédiction de l'avenir; c'est aussi un jugement sur le présent. C'est surtout un genre qui ne tolère pas la médiocrit...Read more
Tad l'explorateur - à la recherche de la cité perdue
  Note :  4/10   Avant de s'aventurer sur grand écran, Tad Jones fut le héros de deux courts métrages à succès en 2006 et 2007. Couronné d'un Goya du meilleur court métrage, c'est tout logiquement que Tad voit ses...Read more

PIFFF 2011


Le PIFFF 2011 s’est terminé ce dimanche 27 novembre. Ce premier cru aura été un véritable succès, avec pas moins de 4.600 spectateurs en 5 jours et l’équipe du festival a d’ores et déjà confirmé qu’une seconde édition se tiendrait en novembre 2012. La programmation a définitivement joué la carte d’une variété passionnante. Les quelques films qui nous ont plu ne l’ont pas fait à moitié et on citera entre autres Malveillance de Jaume Balaguero, The Innkeepers de Ti West, Retreat de Carl Tibbetts ou encore Masks de Andreas Marschall.

 

 

 

Le samedi de cette première édition du PIFFF aura été la pierre angulaire du festival, avec pas moins de cinq films présentés et une sélection de deux heures de courts métrages français. La journée était chargée et les films illustraient encore une fois l’excellente variété de la programmation. Avec le nouveau film de John Carpenter en guise de cerise sur le gâteau.


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Le PIFFF bat toujours son plein, remplissant sa salle à chaque séance. Le vendredi soir était l’occasion de découvrir deux films aux propositions de cinéma radicalement différentes et sur lesquelles il y a à dire (et redire). Sans compter les deux courts métrages les précédant.
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Les habitués des festivals le savent bien : ceux durant d’un mercredi jusqu’au dimanche (Gerardmer par exemple) sont toujours victime d’une malédiction, celle du “jeudi”. Ce second jour de festival n’est ni celui d’ouverture, ni le vendredi ou samedi où, par définition, il y a plus de public, ni celui de clôture. C’est donc un jour maudit, où il y a moins de monde dans la salle et où l’organisation du festival case donc les plus mauvais films. Le PIFFF n’a pas échappé à la règle. Et si on attend vraiment la soirée du vendredi et celle du samedi avec impatience, on ne peut qu’envier ceux qui ont échappé à celle du jeudi.

Et pourtant du monde s’est déplacé, puisque à nouveau la salle était quasiment comble. En première partie de soirée était présenté le film A Lonely Place to die, première réalisation de l’anglais Julian  Gilbey, racontant l’histoire de six alpinistes amateurs retrouvant par hasard au milieu de nulle part une petite fille enterrée vivante dans un caisson alimenté en oxygène par un tuyau. En la sauvant, ils déchaînent les foudres de ses ravisseurs (des kidnappeurs attendant une rançon), qui vont les poursuivre dans la nature, sans pitié, armés de fusils et connaissant parfaitement le terrain. L’idée sur le papier était excellente, d’autant que les séquences d’alpinismes tournées en vrai promettaient une sensation de vertige inédite et des scènes d’action jamais vues au cinéma. Sur ces scènes, regroupées dans la première moitié du film, on ne notera malheureusement aucune sensation de vertige (et c’est un peureux de l’altitude, même au cinéma, qui écrit ces lignes), et surtout une réalisation d’une platitude carrément emmerdante. Symptôme parfait du film mal écrit, A Lonely Place to Die (“Poursuite mortelle” en VF - argh !) enchaîne les scènes où il ne se passe rien, où les personnages ne se racontent rien d’intéressant, seuls quelques moments venant enfin relancer l’intérêt général. Ce n’est pas qu’une déception, c’est juste un très mauvais film.

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Mais ce n’était rien en comparaison de L’Impasse, film court d’1h15 réalisé par Antonio Trashorras, scénariste de L’Echine du Diable. Prévu pour être l’épisode de Masters of Horror de Guillermo Del Toro, qui ne vit jamais le jour, Blind Alley (son titre en VO) raconte l’histoire d’une fille prise au piège dans un lavomatic situé dans une impasse (en bas de chez elle !) et où un tueur rôde. En plus d’être effroyablement mal écrit (les rebondissements sont juste ridicules), le film se paye le luxe d’être mal réalisé, mal interprété (le méchant est un summum de non-charisme) et surtout horriblement mal filmé. On passe plus son temps à rire qu’à frémir dans ce soi-disant hommage au cinéma de genre, qui rend plutôt hommage aux nanars Z involontairement drôles. Un vrai navet qui nous a fait regretter A Lonely Place to Die, même avec un 1/2h en moins.

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Du côté des courts métrages, le premier film fût précédé par Leyenda, un film espagnol de seize minutes racontant l’histoire d’une petite fille partant en vacances avec ses parents. Sur le chemin, en voiture, son père voudra rendre service à une femme en panne et se fera bien sûr massacrer. Puis la mère. Puis la fille de dix ans se vengera. Leyenda vient illustrer le syndrôme ô combien fréquent du court-métrage concept peut-être intéressant et motivé sur le papier mais où la réalité d’un tournage n’a jamais été prise en compte au moment de l’écriture. En résulte hélas un découpage trahissant l’amateurisme du film, un sens de l’espace dans la mise en scène complètement aberrant (alors qu’il s’agit juste d’une voiture sur un parking), une direction des acteurs autiste, et donc un délire personnel oubliant totalement son devoir narratif d’impliquer les spectateurs. Autant dire que le réalisateur échoue complètement sur son devoir de carte de visite pour réaliser un long.

piff2coreeBlind Alley (L’Impasse) fût en revanche précédé d’un court métrage passionnant, A Function, mettant en scène une étudiante coréenne dans une salle d’examen cauchemardesque, où les autres élèves sont torturés/massacrés et où l’examinateur ressemble à un fantôme portant un masque effrayant. L’idée est intéressante, la réalisation technique très belle, et l’ensemble assez dérangeant et passionnant. Le type même de court-métrage concept s’assumant jusqu’au bout pour le meilleur.

Bref, la soirée n’était pas des plus passionnantes mais encore une fois il s’agit de la malédiction traditionnelle du “Jeudi soir” frappant tous les festivals durant cinq jours et s’étalant d’un mercredi à un dimanche. Le PIFFF a néanmoins encore une fois prouvé son éclectisme et le public son enthousiasme. Et ça suffit pour attendre impatiemment la suite des festivités, qui s’annoncent mouvementées et passionnantes !! Rendez-vous donc vendredi soir, samedi soir et jusqu’à dimanche !

Floyd

Retrouvez le site du Piff ici : http://www.pifff.fr/ et son programme avec le détail de chaque film sur cette page : http://www.pifff.fr/programme/.